Saint Renan

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Comité du Souvenir Français de Saint Renan

Président du comité : André Abarnou

adresse mèl : andre.abarnou@sfr.fr 

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8 mai 2021

Le Télégramme Publié le 08 mai 2021

8-Mai-1945 : le Renanais Louis Menguy, du Conquet à la 2e DB

Décédé en 2017, le Renanais Louis Menguy a rejoint l'Angleterre au départ du Conquet, le 19 juin 1940, au lendemain de l'appel du général de Gaulle, pour rejoindre les Forces Françaises Libres. Affecté à la 2e Division Blindée, la célèbre 2e DB du général Leclerc, il s'est distingué sur plusieurs théâtres d'opérations, jusqu'au 8 mai 1945.

Menguy avait reçu la Légion d'honneur, à l'âge de 94 ans, en décembre 2014, de l'Amiral Pierre Léaustic, récompensant sa carrière impressionnante au sein de la 2e Division Blindée, de 1940 à 1945.

Le 8 mai commémore chaque année la victoire des forces alliées sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Une date qui rend hommage aux victimes et aux disparus de cette guerre, qui a fait plus de 60 millions de morts en Europe. L'occasion de rappeler le parcours exceptionnel d'un ancien combattant de la région, Louis Menguy, ancien adhérent de l'UNC de Saint-Renan, décédé en 2017 alors qu'il était résident à l'Ehpad de Lescao.

Né le 25 novembre 1920 à Ploumoguer, Louis Menguy embarque le 19 juin 1940, le lendemain de l'appel du général de Gaulle, avec 20 autres volontaires, au Conquet, pour l'Angleterre, puis s'engage dans les Forces Françaises Libres. Affecté à la 2e Division Blindée, il remontera de l'Afrique centrale au départ du Cameroun vers le Tunisie, en passant par le Tchad et la Libye. En convoyant une compagnie de méharistes sur l'Égypte, il est sauvé après s'être réfugié sous son camion brûlant suite à l'attaque d'avions italiens.

Normandie, Paris, Vosges, Allemagne...

Il embarque vers la Grande-Bretagne en avril 1944 pour se préparer aux opérations prévues après le débarquement. Louis Menguy va ainsi se distinguer sur plusieurs théâtres d'opérations à partir de la campagne de Normandie en août 1944, la bataille pour la libération de Paris en septembre, les campagnes des Vosges et d'Alsace entre septembre 1944 et février 1945, pour finir en Allemagne en avril 1945.

Nommé sergent, il rentre en France avec la 2e DB en mai 1945. Après ce périple impressionnant, Louis Menguy sera démobilisé en juillet 1945 et rejoindra la Bretagne pour se marier, à 27 ans, en juillet 1947, avec Anne-Marie Françoise Pouliquen. Ils auront trois enfants. Il travaillera ensuite comme conducteur de bus dans l'entreprise de son frère, à Ploumoguer, puis aux Ponts et Chaussée. Titulaire de multiples médailles et décorations (médaille militaire, croix de guerre, etc), Louis Menguy sera honoré tardivement, en décembre 2014, en recevant la Légion d'honneur des mains de l'Amiral Pierre Léaustic. « Tu es un héros, Papy, pour ta carrière exceptionnelle », avait exprimé ce jour-là son petit-fils.

À lire sur le sujet Louis Menguy. Un parcours exemplaire


12 Février 2021

Saint-Renan. Un nouveau président pour les anciens combattants

Bernard Lefort (à gauche) a remplacé André Abarnou à la présidence de la section UNC du secteur

Après plus de neuf ans d'exercice et quatorze ans de secrétariat, le président sortant, André Abarnou, a décidé de laisser sa place. Il est remplacé par Bernard Lefort, 64 ans, adhérent à l'unité nationale des combattants (UNC) depuis trois ans.

André Abarnou conserve le poste de vice-président chargé des dossiers Opex (opérations extérieures). En raison de la crise sanitaire, la section renanaise de l'UNC, s'est réunie en assemblée générale restreinte la semaine dernière à l'espace Racine.

L'association qui comprend 85 adhérents sera présente pour les prochaines manifestations patriotiques organisées à Saint-Renan suivant les protocoles sanitaires en vigueur. « Nous envisageons aussi, si les conditions sanitaires le permettent, d'organiser la journée de convivialité en septembre à l'Espace Racine, puis un repas de cohésion au restaurant du Curru pour le 11 novembre », a indiqué le nouveau président.


17 octobre 2020

Le Souvenir français en congrès départemental à l'Amphi de Saint Renan


Pour ceux qui n'étaient pas présents !

Les liens, pour voir le reportage vidéo de l'assemblée Générale du 17 octobre 2020

et le diaporama de cette journée

De gauche à droite, Didier Le Gac (député), André Abarnou (président de la section Saint-Renan du Souvenir français), François Fouré (délégué départemental du Souvenir français), Nadège Havet (sénatrice) et Gilles Mounier (maire).

Le Souvenir français, créé en 1887, est la principale association mémorielle nationale. Ses fondements reposent sur la notion d'engagement et d'exemplarité de celles et ceux qui sont morts pour la France. Les participants ont été accueillis par le maire, Gilles Mounier, qui a rappelé l'importance de transmettre le devoir de mémoire, surtout aux plus jeunes. Le Souvenir français est présent dans le monde entier, jusqu'en Chine, et regroupe 97 000 adhérents, dont près de 700 en Finistère (585 en 2017, 670 en 2019). Deux nouvelles sections viennent d'être créées, à Irvillac et Guilligomarc'h.

« Le nombre d'adhérents augmente chaque année. Cela démontre que nos valeurs et nos actions témoignent d'un élément fondamental de la citoyenneté », précise le délégué général du Finistère, François Fouré. Il a notamment rappelé la mission que s'est donnée l'association, d'entretien et de sauvegarde des tombes funéraires dans les cimetières des combattants morts pour la France. En 2018, le Souvenir Français a ainsi participé à la rénovation de 1 000 monuments aux morts et stèles, à la sauvegarde de 10 000 tombes, etc.

Transmission de l'histoire de la Nation. Mais le Souvenir français préserve également les cérémonies qui rappellent, sur le territoire national, les pages de l'histoire combattante et transmet aux jeunes le souvenir des aînés qui ont donné leur vie pour le maintien de la Paix en France. « Aucun élève ne doit quitter sa scolarité sans avoir visité un site mémoriel combattant et avoir participé à une cérémonie patriotique. Cette ambition est un défi qu'il est impératif de relever, si nous souhaitons que le partage de l'histoire soude la Nation », explique le délégué.

Le Télégramme: Publié le 19 octobre 2020


Saint-Renan. « Le partage de l'histoire soude la nation »

Didier Le Gac (député), André Abarnou (président de la section Saint-Renan du Souvenir français), François Fouré (délégué départemental du Souvenir français), Nadège Havet (sénatrice) et Gilles Mounier (maire).

Entretenir, se souvenir et transmettre sont les trois missions que se donne le Souvenir français, pour ne pas oublier l'engagement de celles et ceux qui sont morts pour la France.

Le Souvenir français a été créé en 1887 et est la principale association mémorielle française. Ses fondements reposent sur la notion d'engagement et d'exemplarité de celles et ceux qui sont morts pour la France. L'association a tenu son dernier congrès départemental, le 17 octobre, à Saint-renan, en présence des délégués des différents comités et des élus locaux.

L'association est présente dans le monde entier. Au 1er janvier 2019, elle regroupait plus de 97 000 adhérents. Dans le Finistère, en 2020, dix-huit comités rassemblent près de 700 personnes. « Deux nouveaux comités ont été créés cette année, celui d'Irvillac et celui de Guilligomarc'h, et nous constatons une progression des effectifs sur les trois dernières années », a indiqué François Favre, délégué général pour le Finistère (585 en 2017, 611 en 2018 et 670 en 2019).

Trois missions

Entretenir : aucune tombe de Mort pour la France ne doit disparaître, aucun monument, ou stèle combattante ne doit être à l'abandon. Pour cela, les comités locaux entretiennent et rénovent les tombes en déshérence, en fleurissent des milliers d'autres et rénovent des centaines de monuments et des centaines de plaques, en partenariat avec les collectivités territoriales.

Se souvenir : aucune cérémonie créée à l'origine pour enraciner le souvenir d'un événement historique local ne doit disparaître. Mobilisés pour ces cérémonies, les adhérents du Souvenir français et les porte- drapeaux se concentrent particulièrement sur les journées du 8 Mai, du 14 Juillet, du 11 Novembre et sur les cérémonies du 1er novembre. Ils sont également présents aux cérémonies locales sur le territoire.

Transmettre : aucun élève ne doit quitter sa scolarité sans avoir visité au moins un site mémoriel combattant et avoir participé au moins à une cérémonie patriotique. « Cette ambition est un défi qu'il est impératif de relever, si nous souhaitons que le partage de l'histoire soude la nation. Et pour prendre conscience que l'histoire est un élément fondamental de la citoyenneté. »

C'est aussi pour cela, que chaque année, les comités subventionnent des voyages scolaires à destination des champs de bataille de 1914-1918, des plages du débarquement, des sites de maquis et des camps de déportation.

Article Ouest France du 29 octobre 2020


14 juin 2019

Inauguration à Plouarzel des stèles à la mémoire des aviateurs anglais

Le vendredi 14 juin 2019, le comité du Souvenir Français de Saint-Renan a procédé à l'inauguration de 2 stèles à la mémoire des équipages de 2 avions britanniques abattus en 1941 au Gavré et à Rubrini sur la commune de Plouarzel, en présence de Messieur André Talarmin maire de Plouarzel et Monssieur Gilles Mounier maire de Saint Renan, des présidents des associations d'anciens combatants accompagnés de leurs drapeaux.

Le 14 mars 1941 un bimoteur Bristol Blenheim immatriculé V5399, est en mission de reconnaissance sur la région de Brest. Cet avion du 53ème squadron est basé à St Eval en Cornouaille anglaise. Son équipage est composé de George Newton (22 ans) Pilote officer, Charles Whitehill (25 ans) Observer sergent et John Miller (21 ans) Air gunner sergent. L'avion a été attaqué par 2 ME 109 qui en 2 passes touchent l'avion qui tombe et s'écrase dans les champs au lieu dit "le Gavré" sur la commune de Plouarzel. Les 3 jeunes hommes sont tués.

Le 4 avril 1941, un bimoteur Handley Page Hampden AD758 du 106ème squadron de Coningsby dans le Lincolnshire est lui aussi en mission de reconnaissance au dessus de Brest. Son équipage est composé de Patrick Polglase (31 ans) Pilot Wing commander, Walter Brown (? ) Navigator, Edward Holman (20 ans) et Geoge Allanson (21 ans) tous deux Air gunner sergent. L'avion a été touché par la défense anti aérienne allemande en passant au dessus de la région brestoise. Il perd de l'altitude régulièrement et et s'écrase au lieu dit Rubrini sur la commune de Plouarzel. Les 4 aviateurs sont tués.

Ces 7 aviateurs sont inhumés au cimetière Saint Renan où tous les ans, le comité du Souvenir Français de Saint Renan leur rend hommage.

Afin que ces 7 aviateurs ne soient pas oubliés et dans le cadre de la mission du Souvenir Français, le comité de Saint-Renan a souhaité ériger une stèle sur chacun des sites afin que les usagers des routes aient une pensée pour ces hommes qui ont donné leur vie pour la libération de la France. Les 2 stèles ont été inaugurées le 14 juin 2019 par un rappel historique lu par André Abarnou, président du comité de Saint Renan. La sonnerie aux Morts a précédé le "God save the Quenn" avant que l'assistance reprenne la Marseillaise.